
Quoi de neuf après ces semaines intenses, pour ne pas dire costauds, voire essorantes ?
Après les giboulées de mars en mai, la grêle qui tambourine dans la pluie et un soleil qui se croit déjà en été, perçant entre d’infinies nuances de gris de nuages quasi hivernaux, le soleil semble maintenant vouloir s’installer pour de bon. C’est une bonne nouvelle, non ?
Oui, c’est une bonne nouvelle si nous avons réussi à être sans attente, ni projections sur les langues de feu pendant la liquidation puissante du vieux moi qui résistait en-corps fortement depuis le dimanche des Rameaux 2026.
2026, année 1.
Année du NEUF de moi.
Qui en doute encore ?
Si vous n’en doutez pas, je vous conseille de lire et relire jusqu’au 31 juillet, le bulletin La Lune du plus jamais comme avant et mes billets de ces dernières semaines pour faire votre point personnel du chemin parcouru depuis les Rameaux.
Pour rappel, un extrait du bulletin astro La Lune du plus jamais comme avant : D’un point de vue spirituellement astrologique, notez que s’installe dans notre Ciel, un improbable triangle isocèle puissamment énergétique : les trois planètes transaturniennesse rejoignent harmonieusement, au-delà de ce qui est visible par nos sens terrestres. Uranus-Neptune-Pluton vont former ce que nous pouvons appeler « le grand triangle de la nouvelle conscience ». Ce triangle isocèle sera parfaitement inscrit dans la voûte céleste entre le 10 juillet et le 31 juillet 2026. Il nous faudra attendre des siècles et des siècles pour revoir une telle configuration énergétique !
Alors quoi maintenant ?
Maintenant, il nous reste à observer chaque jour, que l’on se souvient bien de la belle formule française : Il pleut des bénédictions, que l’anglais traduit par la formule « blessings in disguise ».
Se demander, par exemple, combien et comment toute cette eau entre l’Ascension et la Pentecôte n’était pas, à titre personnel, a blessing in disguise.
N’a-t-elle pas aidé notre feu à ne pas se précipiter ? N’a-t-elle pas douché notre égo et ses tentations de contrôle ? Sans compter les miroirs que la pluie a pu nous renvoyer, voire faire remonter à notre mémoire de vieilles vexations vécues lorsqu’on a été « douché ».
In fine, toute cette eau n’a-t-elle pas joué en faveur de notre désir d’âme de NEUF en « liquidant » beaucoup des croyances et désirs de notre petit moi ? Ne nous a-t-elle pas forcés, de surcroît, à la patience ?
Un apprentissage qui libère en nous, l’Espérance — la seconde des vertus christiques — la capacité de laisser du temps au temps si bienvenue lorsque notre foi flanche un peu.
Où en sommes-nous de l’Espérance, à ne pas confondre avec l’espoir ?
C’est très exactement le test que nous allons vivre dans les semaines qui suivent la Pentecôte sous forme d’invitations pas toujours agréables à recevoir, desblessing in disguise ?
Invitation pour commencer, dès maintenant, à regarder combien nous sommes un peu, beaucoup, « déçus », « frustrés » de n’avoir rien « vu » d’évident comme langues de feu. Invités aussi à entendre les « je n’étais pas à la hauteur », « je n’ai pas travaillé comme il faut », « je n’en n’ai pas fait assez », et autres variantes du manque d’estime ou de valeur de soi.
En bref, prendre conscience de notre attente de spectaculaire en matière de spiritualité !
Nous avons tous et toutes reçu pour sûr, plus de « pote-en-ciel » de mieux parler, et donc la possibilité de communiquer en étant plus vrai par rapport à notre désir d’âme. C’est ça le cadeau des langues de feu ! Un cadeau plus généreux que jamais en cette puissante Pentecôte 2026 !
La Pentecôte : les langues de feu
J’ajoute : changez de langage, vous changez votre inconscient.
En pratique, en ce temps post-Pentecôte, je vous conseille d’investir votre énergie dans l’observation de comment je parle, plutôt que dans le comment je ne vais pas encore aussi bien que je pense que je devrais.
C’est dans le neuf de notre usage de la parole, et tout particulièrement de notre narratif sur « moi », c’est-à-dire comment je parle de moi à moi et comment je parle ou ne parle pas de moi aux autres, que nous mesurerons notre bonne réception des langues de feu de la Pentecôte 2026.
(Pour changer de moi narratif, voir le chemin 7 de mon livre Aimer ça s’apprend : Se libérer de la guerre p.249).
C’est à notre moi narratif que nous saurons si nous avons reçu – un peu, beaucoup, passionnément, c’est le cas de le dire ☺️ – la paix qu’Il nous a laissée en partant à l’Ascension.
C’est à notre façon de parler que nous entendrons combien notre moi martien – le masculin en nous – a accueilli de Vénus – le féminin en nous – pour plus de paix intérieure. Car « la joie de mieux aimer et d’être mieux aimé ne peut se connaitre et se déployer qu’à la hauteur de la paix acquise en soi, avec les autres et avec le monde » (p. 294).
Et le monde n’a -t-il pas gravement besoin en ce moment d’une parole vraie de paix ?
Si vous le pensez, n’est-ce pas le bon moment pour acter cette pensée ?
Et comment le faire mieux qu’en étant nous-mêmes porteur de bonnes paroles, porteur de paix pour des relations apaisées avec nous-même et avec nos proches ?
En un mot comme en cent mille, pour moi, honorer le don des langues de feu revient à être une bénédiction ambulante, en commençant par faire attention aux mots que nous utilisons pour dire nos maux, ceux des autres ou ceux du monde.
Mal nommer les choses,
Albert Camus
c’est ajouter aux malheurs du monde.
Ne pas les nommer, c’est nier notre humanité
Parler avec cette conscience est, pour moi, une façon CCC – concrète, concise et créative – de RENDRE GRÂCE pour ce que nous avons, pour sûr, reçu à la Pentecôte : des bénédictions souvent non reconnues pour cause d’endormissement de conscience.
Quelqu’un qui dort peut-il voir les blessings in disguise que le Ciel lui envoie ? D’autant que lorsqu’il se réveille, les bénédictions ne ressemblent pas à ce qu’il voyait dans ses rêves en dormant… Ou en dormant debout 🙂.
Je vous souhaite la lucidité de voir, au-delà des apparences, ce que vous avez reçu à la Pentecôte (Référence : on récolte toujours ce que l’on sème… Il faut juste beaucoup d’espérance).
Avec plein de soleil dans mes pensées de lumière.
Arouna
Les références de ce bulletin
Bulletins astro et AFR à (re)lire :
• Bulletin astro de la Nouvelle Lune du 16 mai : La Lune du plus jamais comme avant
• Billets d’humeur « Les 8 semaines angéliques post-Rameaux » : Semaine 8 | Semaine 7 | Semaine 6 | Semaine 5 | Semaine 4 | Semaine 3
• Voir tous les bulletins.
Bibliographie
• Arouna Lipschitz, Aimer ça s’apprend ! (Ed. Harper Collins).
Les ateliers-étude EDC – Élargissement de Conscience d’Arouna :
Une invitation à découvrir, comprendre et pratiquer la méthode spirituelle d’élargissement de conscience d’Arouna.
Les replays-vidéo de janvier et avril 2026 sont disponibles.
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Cours-vidéo d’Arouna conseillés sur l’École en ligne :
• Le Programme L’Esprit des Saisons d’Arouna enrichit votre auto-accompagnement en vous donnant des clés, des méthodes et des pratiques. En ce moment : De Pâques à la Pentecôte en savoir plus
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